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Vendredi 23 octobre 2026 — Clôture BRVM

Mise à jour : 15 h 44 GMT.

La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) clôture en hausse de 1,37 %, avec Sonatel à l’origine de plus de la moitié des échanges. La Banque mondiale présente sa première stratégie numérique, centrée sur la connectivité, l’accès abordable, les compétences et la préparation à l’intelligence artificielle. Au Nigeria, le rebond du financement technologique reste très concentré sur quatre opérations. Le Brent approche 115 dollars le baril et domine les risques immédiats pour les coûts de transport et d’énergie en Afrique de l’Ouest.

Siège de la BRVM à Abidjan
Abidjan, Côte d’Ivoire — siège de la BRVM ; Zenman, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0, photographie d’archive.
Appui sanitaire en Guinée-Bissau
Guinée-Bissau — appui de l’Organisation mondiale de la Santé au ministère de la Santé publique, mars 2026 ; photo OMS Afrique.

BRVM : Sonatel amplifie la hausse et concentre 55,84 % des échanges

Composite 529,14 · ▲ +1,37 %BRVM 30 256,35 · ▲ +1,38 %BRVM Prestige 196,59 · ▲ +1,60 %Transactions 2,78 milliards FCFA

Relevé BRVM du vendredi 23 octobre à 15 h 30 GMT : séance fermée et cours officiels de clôture. Le site affichait ces données à 15 h 39 GMT ; indices, cours, variations et valeurs échangées ci-dessous proviennent du même relevé.

Le mouvement positif observé à midi s’est amplifié. Le Composite termine à 529,14 points, en hausse de 1,37 %, contre 527,46 points et +1,05 % au relevé intrajournalier. Le BRVM 30 passe de +1,03 % à +1,38 %, tandis que le Prestige progresse de +1,20 % à +1,60 %. Le secteur des télécommunications gagne 2,70 % et demeure le principal moteur de la séance ; les services publics avancent de 1,36 %.

La valeur des transactions atteint 2 782 756 326 FCFA, plus du double des 1,27 milliard observés à midi. Sonatel représente 1 550 361 755 FCFA, soit 55,84 % du total. Société Générale Côte d’Ivoire suit avec 176,60 millions, Africa Global Logistics avec 94,16 millions, Orange Côte d’Ivoire avec 83,62 millions et Ecobank Transnational Incorporated avec 75,55 millions. Ces cinq lignes cumulent 71,32 % de la valeur échangée.

La concentration de la liquidité ne doit pas être confondue avec le poids dans l’indice. Les 55,84 % de Sonatel indiquent où les capitaux ont circulé vendredi ; sa contribution au Composite dépend aussi de sa capitalisation flottante et des règles de calcul. Le titre combine néanmoins les deux ressorts : forte liquidité et hausse de 4,40 %, ce qui donne au signal plus de profondeur qu’à Unilever, première variation avec seulement 32 actions et 1,54 million de FCFA échangés.

Ecobank Transnational Incorporated reste la ligne la plus active en nombre avec 1 189 023 actions, mais 75,55 millions de FCFA seulement, soit 2,72 % de la valeur globale. Cette différence illustre le contraste entre volume de titres et montant de capitaux : le faible prix unitaire gonfle le nombre de titres sans produire la même concentration monétaire que Sonatel.

Radar BRVM — Top 5 / Flop 5 à la clôture

RangTop 5VariationCommentaire analytiqueFlop 5VariationCommentaire analytique
1Unilever Côte d’Ivoire▲ +7,47 %48 360 FCFA ; 32 titres et 1,54 million de FCFA, soit 0,06 % du marché : sommet peu profond.Nestlé Côte d’Ivoire▼ −4,34 %13 900 FCFA ; 53,23 millions de FCFA, soit 1,92 % des échanges, donnent de la consistance au repli.
2SODE Côte d’Ivoire▲ +6,03 %12 300 FCFA ; 7,83 millions de FCFA échangés, soit 0,28 % du total.Palm Côte d’Ivoire▼ −4,00 %7 200 FCFA ; 52,74 millions de FCFA, soit 1,90 % du marché.
3SAPH Côte d’Ivoire▲ +4,99 %8 000 FCFA ; 53,53 millions de FCFA, soit 1,93 % des échanges.TotalEnergies Marketing Sénégal▼ −3,79 %3 550 FCFA ; 5,66 millions de FCFA, soit 0,20 % du total.
4Sonatel Sénégal▲ +4,40 %43 850 FCFA ; 1,55 milliard de FCFA et 55,84 % de la valeur globale : mouvement le plus profond de la séance.Bank of Africa Mali▼ −3,42 %5 500 FCFA ; 40,85 millions de FCFA, soit 1,47 % du marché.
5Sucrivoire▲ +3,26 %2 375 FCFA ; 14,24 millions de FCFA échangés, soit 0,51 % du total.Bernabé Côte d’Ivoire▼ −2,23 %1 750 FCFA ; 0,60 million de FCFA, soit 0,02 % des échanges : signal très peu liquide.

Depuis midi, Unilever conserve la première place ; SAPH et Sonatel renforcent leurs gains, tandis que SODE Côte d’Ivoire et Sucrivoire entrent dans le Top 5. SMB Côte d’Ivoire et Société Ivoirienne de Banque restent positives mais sortent du classement. Nestlé et TotalEnergies Sénégal accentuent leurs baisses. Palm, Bank of Africa Mali et Bernabé rejoignent les cinq plus forts replis.

Deux retournements tempèrent le radar intrajournalier : Africa Global Logistics, en baisse de 4,07 % à midi, termine en hausse de 1,69 % ; Onatel Burkina Faso réduit son recul de −2,91 % à −0,49 %. Filtisac, à −2,50 % à midi, clôture à −0,28 %. Ces inversions montrent pourquoi un relevé provisoire ne doit pas être présenté comme un résultat de clôture.

Tractafric Motors Côte d’Ivoire procède ce 23 octobre au paiement d’un dividende net de 209 FCFA par action, après détachement le 22 octobre. Sonatel doit effectuer lundi 26 octobre un fractionnement à raison de dix actions nouvelles pour une ancienne ; la baisse mécanique du prix unitaire ne constituera pas, à elle seule, une perte de valeur. Le dernier Bulletin officiel de la cote téléchargeable au moment de la publication reste daté du 22 octobre.

Sources : BRVM, résumé officiel de la séance du 23 octobre 2026 à 15 h 30 GMT ; BRVM, cours de clôture des actions ; BRVM, volumes et valeurs ; BRVM, Bulletins officiels de la cote ; BRVM, fractionnement Sonatel ; BRVM, dividende Tractafric Motors CI.

La Banque mondiale place l’accès abordable et les compétences au cœur de sa première stratégie numérique

Publiée le 20 octobre, la stratégie vise quatre priorités : connectivité fiable, appareils et données abordables, services et compétences numériques, puis préparation à l’intelligence artificielle.

Formation à l’informatique dans un centre communautaire au Sénégal
Sénégal — apprentissage numérique dans un centre communautaire ; photo UNESCO, photographie d’archive.

La nouvelle stratégie part d’un écart persistant : plus de deux milliards de personnes restaient hors ligne en 2025, et 23 % seulement de la population des pays à faible revenu utilisait internet, contre 94 % dans les pays à revenu élevé. La Banque mondiale souligne aussi le choc démographique : 1,2 milliard de jeunes atteindront l’âge de travailler dans les pays en développement au cours des dix à quinze prochaines années, pour environ 420 millions d’emplois projetés.

PrioritéContrainte ouest-africaineEffet économique attendu
Connectivité fiableÉlectricité instable, dorsales incomplètes et coût élevé du dernier kilomètre hors des capitales.Réduire les interruptions et élargir le marché accessible aux entreprises, administrations et écoles.
Appareils et données abordablesPrix des terminaux et forfaits élevé par rapport aux revenus, taxes et dépendance aux importations.Transformer la couverture théorique en usage effectif par les ménages et petites entreprises.
Services et compétencesFaible adoption par les petites entreprises, déficit de formation et services publics encore fragmentés.Gains de productivité, formalisation graduelle et accès plus simple aux démarches, paiements et marchés.
Préparation à l’IAAccès limité au calcul, aux données de qualité et aux compétences spécialisées.Déployer des solutions adaptées aux langues, à la santé, à l’agriculture et à l’éducation sans dépendance excessive.

La séquence compte davantage que le vocabulaire technologique. Une connexion ne produit pas automatiquement un gain de productivité si l’électricité est instable, si le smartphone absorbe plusieurs mois de revenu ou si les compétences manquent. Les investissements doivent donc articuler énergie, fibre, couverture mobile, paiement numérique, identité numérique, cybersécurité et formation.

La stratégie insiste sur les applications d’intelligence artificielle dites « petites », conçues pour des usages précis et des infrastructures limitées. La Banque mondiale annonce aussi une initiative de capacités de calcul graphique partagées et facturées à l’usage, d’abord en Afrique et en Amérique latine, avec Cassava Technologies et NVIDIA comme partenaires de connaissance. Aucun budget mondial, calendrier complet ni liste de pays bénéficiaires n’a encore été publié : il s’agit d’un cadre et d’une initiative à préciser, non d’un financement déjà décaissé.

Pour l’Afrique de l’Ouest, le premier test sera distributif. La croissance du secteur numérique peut améliorer les revenus et les emplois si elle atteint les petites entreprises, les femmes, les zones rurales et les jeunes sans formation supérieure. Une croissance rapide du produit intérieur brut numérique ne garantit pas à elle seule une amélioration équivalente du niveau de vie ; les prix, la qualité du service, l’emploi créé et l’accès aux services essentiels restent les indicateurs décisifs.

Pays du jour : Sénégal, où les programmes de compétences illustrent le lien entre formation et emploi. Entreprises du jour : opérateurs télécoms, fournisseurs d’énergie, centres de données, fintechs, écoles et petites entreprises utilisatrices, qui devront convertir l’infrastructure en services accessibles.

Source : Banque mondiale, première stratégie numérique, 20 octobre 2026.

Nigeria : 635 millions de dollars levés, mais le marché reste polarisé

Les financements recensés entre janvier et septembre sont 2,6 fois supérieurs à ceux de 2025 ; quatre opérations absorbent toutefois 69 % du total.

Computer Village à Ikeja, pôle technologique et commercial de Lagos
Ikeja, Lagos — Computer Village, pôle commercial et technique du numérique ; Tosin Toromade, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, photographie du 1er novembre 2017.

Les données d’Africa: The Big Deal attribuent 635 millions de dollars aux entreprises nigérianes sur les neuf premiers mois de 2026, contre 247 millions un an plus tôt. Le nombre d’entreprises ayant reçu au moins 100 000 dollars progresse de 70 à 77, soit 10 %, bien moins vite que la valeur totale. La comparaison révèle un retour des grands tours plus qu’une diffusion uniforme du capital.

IndicateurDonnéeCe que cela mesure
Total janvier–septembre635 M$ en 2026, contre 247 M$ en 2025Financements attribués au Nigeria dans le suivi, pas dépenses locales déjà réalisées.
Quatre principales opérationsMoove 250 M$ ; Flutterwave 100 M$ ; Jumia 50 M$ ; Yellow Card 40 M$440 M$, soit environ 69 % du total.
Entreprises au-dessus de 100 000 $77, contre 70Élargissement modeste du nombre de bénéficiaires.
Reste du marché195 M$ après les quatre plus grosses opérationsMontant disponible pour toutes les autres entreprises suivies.

Les modèles sont hétérogènes. Moove finance des actifs de mobilité, Flutterwave fournit une infrastructure de paiement, Jumia est une entreprise cotée de commerce électronique et Yellow Card opère dans les infrastructures liées aux actifs numériques. Leur addition décrit l’attraction du capital entrepreneurial, mais pas une catégorie unique de capital-risque au même stade.

Le suivi sectoriel continental renforce ce contraste. Le transport et la logistique ont attiré environ 780 millions de dollars et la fintech environ 760 millions sur la période recensée ; les grandes opérations expliquent une part importante de ces totaux. Pour l’Afrique de l’Ouest, l’incidence dépendra des emplois conservés, des fournisseurs locaux, du crédit réellement accordé, des paiements transfrontaliers et de l’expansion dans les pays voisins.

Une annonce de financement, un objectif de levée et un financement signé ne sont pas interchangeables. Le suivi agrège des transactions annoncées ou documentées ; les décaissements, l’usage des fonds et les comptes ultérieurs détermineront la valeur effectivement créée dans la région.

Sources : Nairametrics, 21 octobre 2026, d’après Africa: The Big Deal ; Punch Nigeria, 22 octobre 2026 ; Propel Africa, rapport du troisième trimestre 2026.

Wall Street reste sous pression, l’énergie devient le point de résistance

Nasdaq 25 986,76 · ▼ −0,08 %S&P 500 7 634,09 · ▼ −0,38 %Dow Jones 52 332,44 · ▼ −1,01 %FTSE 100 ≈ 10 670 · ▼ −0,50 %US 10 ans ≈ 4,98 % · Référence

États-Unis : séance du 23 octobre à 13 h 53 GMT. FTSE 100 : relevé à 10 h 20 GMT. Rendement américain à dix ans : référence de marché du 23 octobre en matinée. Les données américaines sont intrajournalières ; Londres et le taux peuvent encore évoluer.

Après la forte correction technologique de jeudi, le Nasdaq revient près de l’équilibre, mais le S&P 500 et surtout le Dow Jones restent en baisse. Neuf des onze secteurs du S&P reculent, alors que l’énergie résiste grâce au pétrole. À New York, les titres en baisse sont environ 2,4 fois plus nombreux que les hausses sur le New York Stock Exchange, signe d’une faiblesse plus large que le seul secteur technologique.

ActifRelevé et périodeIncidence ouest-africaine
Nasdaq Composite25 986,76
▼ −0,08 %
23 octobre, 13 h 53 GMT
Répit après la chute de jeudi, mais sélectivité accrue pour les valorisations technologiques et les levées régionales.
S&P 5007 634,09
▼ −0,38 %
23 octobre, 13 h 53 GMT
Appétit pour le risque encore faible ; les coûts d’accès aux capitaux internationaux restent élevés.
Dow Jones52 332,44
▼ −1,01 %
23 octobre, 13 h 53 GMT
Baisse des grandes entreprises traditionnelles, malgré le soutien ponctuel du secteur énergétique.
FTSE 100≈ 10 670
▼ −0,50 %
23 octobre, 10 h 20 GMT
Londres reste un canal de valorisation pour groupes miniers, énergétiques et africains cotés.
US 10 ans≈ 4,98 %
23 octobre, matinée
Taux de base proche de 5 %, avant primes de risque pays, liquidité, change et maturité.

La Réserve fédérale maintient exactement sa fourchette cible à 3,75 %–4,00 %, après sa décision du 16 septembre. Une enquête Reuters publiée le 20 octobre indiquait que 94 économistes sur 100 anticipaient un statu quo les 27 et 28 octobre : il s’agit d’une prévision, pas d’une décision.

La monnaie chinoise, le yuan, transmet les variations de demande asiatique aux exportateurs de minerais et aux importateurs d’équipements. Le dollar transmet directement les coûts du pétrole, du fret et de la dette extérieure. Un rendement américain proche de 5 % maintient un plancher élevé pour les emprunteurs ouest-africains en dollars, même avant l’ajout des primes spécifiques.

Sources : Reuters, marchés mondiaux, 23 octobre 2026 ; Reuters, FTSE 100, 23 octobre à 10 h 20 GMT ; Réserve fédérale, 16 septembre 2026.

Le Brent frôle 115 dollars, l’or baisse sur la semaine et les agricoles divergent

Le pétrole reste le mouvement déterminant pour la région : il renchérit les importations et le transport, même lorsqu’il soutient les recettes brutes des producteurs. L’or demeure élevé mais recule sur la semaine ; cacao et coton évoluent dans des directions opposées.

Matière premièreCours / variationPays particulièrement exposésIncidence régionale
Brent — contrat actif114,99 $/baril
▲ +1,50 % séance
▲ +4,40 % semaine
23 octobre, 13 h 00 GMT
Nigeria, Ghana, Côte d’Ivoire, Sénégal ; importateurs de l’UEMOARecettes brutes potentielles pour producteurs, mais facture des produits raffinés, fret et besoins en devises plus élevés.
WTI — contrat actif101,27 $/baril
▲ +1,80 % séance
▼ −0,40 % semaine
23 octobre, 13 h 00 GMT
Importateurs régionaux ; raffineurs et transporteursConfirme la pression du jour sur les carburants, malgré une performance hebdomadaire différente du Brent.
Or — comptant≈ 4 027 $/once troy
variation du jour quasi stable
▼ plus de 3 % sur la semaine
23 octobre, séance de Londres
Ghana, Mali, Burkina Faso, Guinée, Côte d’Ivoire, SénégalNiveau absolu encore favorable aux exportations ; recettes nettes liées aux volumes, coûts, fiscalité et rapatriement.
Cacao — référence CFD5 635,41 $/tonne
▲ +0,96 %
23 octobre ; séance
Côte d’Ivoire, Ghana, NigeriaSoutien du jour, avec transmission différée quand prix producteurs et ventes à terme sont déjà fixés.
Coton — référence CFD0,8037 $/livre
▼ −0,52 %
23 octobre ; séance
Bénin, Burkina Faso, Mali, Côte d’Ivoire, SénégalPression sur les ventes non couvertes ; effet final dépendant du rendement, de la qualité, du change et de l’égrenage.

Le Brent gagne 1,5 % à 114,99 dollars et touche 115,16 dollars en séance ; il progresse de 4,4 % sur la semaine, sa troisième hausse hebdomadaire consécutive. Pour le Nigeria, le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Sénégal, un prix supérieur peut augmenter la valeur brute des exportations si les volumes sont disponibles. Mais la plupart des économies régionales importent des produits raffinés : les gains à l’amont ne neutralisent donc pas automatiquement la facture du carburant.

La transmission aux ménages dépend des stocks, taxes, subventions, taux de change et mécanismes nationaux de fixation. Les transporteurs, pêcheurs, industriels et entreprises utilisant des groupes électrogènes sont touchés rapidement. L’État arbitre ensuite entre une hausse des prix, une réduction de fiscalité ou une dépense budgétaire supplémentaire.

L’or oscille autour de 4 027 dollars l’once, quasi stable sur la séance mais en recul de plus de 3 % sur la semaine. Le cacao remonte de 0,96 % tandis que le coton recule de 0,52 % à 0,8037 dollar la livre, conversion de 80,37 cents. Pour les producteurs agricoles, ces cours ne sont pas des revenus identiques : ventes à terme, prix administrés, qualité, transport, change et transformation déterminent la transmission.

Sources : Reuters, pétrole, relevé du 23 octobre 2026 à 13 h 00 GMT ; Reuters, or, 23 octobre 2026 ; Trading Economics, cacao ; Trading Economics, coton.