Pétrole divergent, or en reprise et cacao ferme

15 octobre 2026 — Mise à jour : 15 h 52 GMT.

Article de Félix BROU

Le Brent recule tandis que le WTI bénéficie des attentes de baisse des stocks américains. L’or rebondit avec le repli du dollar et des rendements ; le cacao reste positif, mais son avance se réduit par rapport au relevé de midi.

Matière premièreCours / variationPays particulièrement exposésIncidence régionale
Brent — décembre 2026104,55 $/baril
▼ −1,42 %
15 oct., 13 h 58 GMT
Clôture précédente
Nigeria, Ghana, Côte d’Ivoire, Sénégal ; importateurs UEMOALe repli réduit la recette unitaire des producteurs et peut alléger la facture des importateurs. Le fret et l’assurance limitent la détente livrée.
WTI — novembre 202695,81 $/baril
▲ +0,76 %
15 oct., 13 h 58 GMT
Clôture précédente
Nigeria ; raffineurs et transporteursLa hausse liée aux stocks américains ne fixe pas seule les prix régionaux ; raffinage, fret, produits finis et marges restent déterminants.
Or au comptant4 156,52 $/once troy
▲ +1,30 %
15 oct., 13 h 30 GMT
Clôture précédente
Ghana, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, SénégalLa reprise soutient les recettes sur les volumes non couverts ; coûts, redevances et calendrier de vente déterminent l’effet budgétaire.
Cacao — référence CFD5 783,10 $/tonne
▲ +0,84 %
15 oct. 2026
Référence précédente
Côte d’Ivoire, Ghana, NigeriaLa hausse valorise les fèves non encore vendues. Le revenu agricole dépend des ventes anticipées et des mécanismes nationaux.
Coton — référence CFD0,8018 $/livre
▼ −0,60 %
15 oct. 2026
Référence précédente
Bénin, Burkina Faso, Mali, Côte d’IvoireLe recul pèse sur la valeur potentielle ; rendement, qualité, égrenage et prix d’achat nationaux fixent l’effet rural.

La divergence entre Brent et WTI interdit une lecture uniforme du pétrole. Les producteurs régionaux dépendent du prix de référence de leurs cargaisons et des volumes vendus ; les importateurs paient un coût livré qui inclut produits raffinés, fret, assurance et change. L’or amortit le choc pour les économies minières, tandis que le cacao ne se transmet aux planteurs qu’à travers les mécanismes de commercialisation nationaux.

Sources : Reuters, pétrole, 15 octobre 2026 ; Reuters, or ; Trading Economics, cacao ; Trading Economics, coton.